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Nectar givré

Entre les crèmes glacées et les sorbets, mon cœur est unanime… Cela sera de la crème glacée ! Non pas que je déteste les fruits à l’eau givrée – bien au contraire – mais mes papilles préfèrent sans vergogne s’émoustiller devant une bonne glace à la vanille. Pourtant, c’est bien sur un sorbet que j’ai succombé dernièrement…

Ces derniers temps, j’ai plutôt tendance à me faire une orgie de smoothies… Au point d’en oublier presque de préparer d’autres desserts, au plus grand damne de mes invités. Mais il faut bien avouer qu’avec les fortes chaleurs, rien n’est plus plaisant que de se désaltérer avec une bonne boisson fruitée. L’avantage étant que les variantes sont infinies : fruits rouges, pêches, abricots, melon, pastèque… Autant de couleurs et de saveurs qui s’agrémentent à merveille d’une touche épicée.

Glacées, elles sont des plus appréciées. Souvenirs dans cette villa d’Alicante où ces fruits givrés faisaient l’unanimité. Etrange souvenir qui vous rappelle combien le temps nous est compté !

Nectar givré

Ingrédients pour 12 bâtonnets :

  • 250 ml de lait de soja (Provamel)
  • 125 g de framboises
  • 1 pêche
  • 20 ml de jus de citron
  • 5 g de cannelle

Matériel :

  • Moule à bâtonnets de glace (Ikéa)

Préparation la veille :

Eplucher la pêche puis la découper en quartiers.

Mélanger le lait de soja, le jus de citron et la cannelle dans un verre doseur. Verser la préparation dans un blender. Ajouter les framboises puis les quartiers de pêche et mixer jusqu’à obtenir une consistance mousseuse.

Verser la préparation dans chaque moule puis fermer avec les bâtonnets en plastique.

Mettre le moule au congélateur et laisser prendre toute une nuit.

Déguster dès le lendemain.

Tout le monde se lève pour…

J’ai longtemps eu cette publicité en tête comme si elle ne m’avait jamais quittée. De la petite enfance jusqu’à l’âge adulte, chacun d’entre nous se remémore inconsciemment ces innombrables titres publicitaires qui en font leur renommée. On les achète, on les goûte. Et puis c’est là que l’on s’aperçoit qu’ils ne sont pas si bons que cela.

Ce fut souvent le cas lors de mes pulsions de petite fille gourmande et c’est peut-être ainsi que l’on s’en souvient. Ce ne fut pas le cas pour tout, mais les crèmes desserts Danette ne m’ont jamais laissées un souvenir incommensurable. Certes, le slogan était ingénieux, mais engloutir cela à la fin d’un repas… Ce n’était pas ce que je préférais. Sauf… Peut-être… Pour celle au chocolat !

Ce n’était sûrement pas mes parents qui m’auraient acheté une telle gourmandise. Et c’est lors de quelques gardes auprès d’une mère de famille que je pus enfin goûter à ce privilège. Vanille et pistache ont été rejetés dés le départ… Mais chocolat ne m’a pas laissée indifférente bien longtemps !

Très souvent en été, je m’amuse à confectionner des desserts faciles et légers. Les déguster dès le matin reste un privilège que je m’octroie avant d’aller travailler. Ainsi, je suis sûre de bien démarrer ma journée et de me rafraîchir avant d’affronter l’atmosphère plombant d’une capitale surchauffée.

Jamais je n’aurais cru revoir à travers mes très nombreuses préparations une crème aussi onctueuse et légère, tombant lentement de la cuillère. Et rappelant toutes ces crèmes desserts qui semblaient ne pouvoir être réalisées que par la main des industriels.

C’est notamment grâce à la gomme de guar, puissant épaississant sans gluten, que j’ai pu obtenir une telle merveille. Et c’est sans nul doute avec cette même technique que je continuerai à réaliser la plupart de mes desserts. A la fois épaississant et stabilisant, il permet de réaliser de nombreuses préparations telles que des sauces et des soupes, mais également des crèmes glacées et sorbets. Sans oublier bien-sûr l’élasticité qu’il peut apporter aux pains exempts de gluten. Vous l’avez bien compris, la gomme de guar est un véritable petit bijou !

L’avocat quant à lui, joue un rôle central dans la recette. Car même s’il ne se fait pas ressentir en bouche, sa présence permet à la préparation d’être aussi onctueuse.

Même si Danette ne vous a pas beaucoup marqué comme ce fut mon cas, cette recette revisitée  version vegan vous fera sans doute vous lever en famille en sautant de joie. Et vous vous demanderez alors « Comment a-t-on pu passer à côté de ça ? »

Tout le monde se lève pour…

Ingrédients pour 6 petites verrines :

  • 250 ml de lait de soja (Provamel)
  • 1 dosette de poudre de lait de soja (Soy)
  • 10 g de poudre de cacao non-sucré
  • 5 ml d’extrait de vanille
  • 2 ml d’extrait d’amande
  • 10 ml de sirop d’agave
  • 2 g de gomme de guar (Priméal)
  • 1 avocat

Préparation :

Verser le lait de soja dans un blender, ajouter la poudre de lait de soja, le cacao, l’extrait de vanille et d’amande, le sirop d’agave et la gomme de guar et mixer jusqu’à ce que tous les ingrédients se soient imprégnés les uns aux autres.

Découper l’avocat en gros morceaux et l’ajouter à la préparation. Remixer quelques minutes par petits coups jusqu’à obtention d’une texture épaisse et onctueuse.

Verser la préparation dans chaque verrine et réserver au frais jusqu’à dégustation.

Décorer de quelques framboises ou autres fruits de saison puis servir.

Voyage Voyage

Quand l’envie d’évasion se fait ressentir. Que l’on n’a qu’une seule envie… Fuir le plus loin possible de la nébuleuse parisienne. Mais que les seules horizons lointaines se limitent à de pittoresques immeubles haussmanniens, l’imagination est sans nul doute, la meilleure façon de s’échapper de son quotidien.

La simple idée de se retrouver allongé sur un transat en bois, à quelques mètres d’une piscine bleu horizon, sirotant tranquillement son smoothie glacé dans  une somptueuse villa perchée sur les hauteurs, permet à l’esprit, épris de nombreux maux routiniers, de s’évader vers de lointaines contrées.

C’est ainsi que j’ai envisagé mes quelques jours de répis. Le temps de me ressourcer avant de replonger dans une nouvelle aventure. Le soleil clinquant de ces derniers jours, propice aux douceurs estivales, ne m’aspire qu’à déguster des boissons désaltérantes.

Rafraîchissantes et revigorantes, elles permettent au corps et à l’esprit de se régénérer. Délicieuses au petit déjeuner tout comme au goûter, il est possible de les accompagner de quelques poignées de müesli ou de yaourt au soja. Avec des glaçons ou pas, elles permettent de profiter des meilleurs fruits d’été !

Voyage Voyage

Ingrédients pour un départ imminent :

  • 8 fraises
  • 1 banane
  • 100 g de yaourt au soja
  • 40 g de müesli non-sucré

Préparation :

Verser les fraises et la banane coupée en gros morceaux dans un  blender. Ajouter le yaourt et mixer le tout jusqu’à obtention d’une mousse onctueuse.

Verser la préparation dans un verre et recouvrir de müesli.

Laisser au frais deux heures puis déguster.

Recette de la tarte aux courgettes maison

Une fois n’est pas coutume, je cède mon clavier à une autre personne pour une recette originale, que je n’ai pour l’instant pas eu l’occasion d’essayer, mais que je j’espère ne pas tarder à découvrir. Voici donc une recette végétarienne, création de ma Maman.

photo de la tarte

Ingrédients

  • 2 belles courgettes ;
  • 3 oignons ou 3 échalottes ;
  • 1 gros bouquet de menthe ;
  • 1 poignée d’amandes entières ;
  • Huile d’olive ou margarine ;
  • pour la pâte :

    • 1 œuf ;
    • 5 cuillerées de farine ;
    • 1/2 paquet de levure ;
    • 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive ;
  • pour l’appareil :

    • 1 œuf ;
    • créme de soja ;
    • lait de soja ;
    • sel poivre ;
    • Gruyère râpé.

Préparation

Faire revenir dans une poêle, les oignons ou les échalottes dans la margarine ou l’huile. Y ajouter sel et poivre et le bouquet de menthe ciselé, une fois les courgettes devenues transparentes.

Faire griller les amandes dans une poêle à feu vif.

Faire la pâte en mélangeant la farine, la levure. Y faire un puit dans lequel on y dépose l’œuf et les 2 cuillerées d’huile. Faire une boule. Étaler la pâte et en garnir un moule beurré. Verser le contenu de la poêle sur le fond de tarte.

Dans un bol, mélanger la crême de soja, l’oeuf, sel poivre, un peu de lait de soja et le fromage râpé. L’étendre sur la tarte. Y parsemer les amandes.

Faire cuire environ 1/2 heure à four chaud.

Onigiri « séduction »

J’ai toujours adoré la cuisine japonaise. Non pas pour le côté « cru », mais pour sa simplicité. Bien-sûr, il y a des moments où l’on a plus envie d’élaboration, puiser au plus profond de soi pour sortir le génie qui sommeille en nous. Mais les choses – même les plus simples – peuvent se transformer en un véritable art si l’on y met toute sa créativité !

Prenez donc les onigiri. Ces petites boulettes de riz japonaises sont devenues très populaires alors qu’elles sont tout simplement enveloppées de feuilles de nori. Elles peuvent être également fourrées d’un ingrédient salé et aigre tout comme les umeboshis. Mais c’est surtout leur côté pratique qui en fait leur renommée !

Le seul bémol que l’on pourrait leur reprocher – au-delà du côté pratique et diététique – est qu’elles ne sont pas assez relevées ! Du moins, c’est ce qu’en disent mes papilles ! Non ! Il fallait que le riz prenne toute la saveur des tomates marinées et soit relevé d’une touche de gingembre pour redonner tout son sens à ces onigiri ! Pas de travail minutieux pour les fourrer ni même pour les confectionner. Mais délicieuses à dévorer !

Onigiri « séduction »

Ingrédients pour 6 onigiri :

Pour le riz :

  • 250 g de riz long complet basmati (La Vie Claire)
  • 10 ml d’huile de sésame
  • 10 g de gingembre
  • 20 ml de Shoyu (Lima)
  • 20 ml de vinaigre balsamique (Naturalia)
  • 2 g de sel Herbamare

Pour les tomates marinées :

  • 3 tomates
  • 3 gousses d’ail
  • 10 ml d’huile d’olive
  • 2 g de sel Herbamare
  • 10 ml de Shoyu
  • 10 ml de vinaigre balsamique
  • 5 ml d’huile de sésame

Préparation :

Pour le riz :

Verser le riz dans une grande casserole d’eau froide. Porter à ébullition et laisser cuire une trentaine de minutes à feu moyen. Laisser gonfler quelques minutes dans l’eau de cuisson puis égoutter.

Verser le riz égoutté dans un grand saladier, puis ajouter l’huile, le gingembre, le Shoyu et le vinaigre balsamique. Mélanger le tout jusqu’à ce que la préparation soit homogène et saler. Mettre au frais une trentaine de minutes le temps de préparer les tomates marinées.

Pour les tomates marinées :

Ciseler l’ail et découper les tomates en petits dés. Verser l’huile dans un wok, ajouter l’ail ciselé et laisser revenir pendant quelques minutes. Ajouter les dés de tomates et saler. Mélanger le tout à l’aide d’une spatule en bois, puis ajouter le Shoyu et le vinaigre balsamique. Laisser mijoter une dizaine de minutes en veillant à mélanger la préparation de temps en temps pour qu’elle n’attache pas.

Egoutter les tomates marinées et garder le jus pour une autre préparation.

Pour l’assemblage des onigiri :

Sortir le riz du réfrigérateur et ajouter les tomates marinées. Bien mélanger le tout afin que les deux préparations s’imprègnent l’une de l’autre. Pendre une poignée de préparation dans ses mains, puis confectionner un onigiri en forme triangulaire ou ovale.

Servir immédiatement ou conserver dans un film plastique au réfrigérateur. Ces onigiri se gardent deux à trois jours.

Tendre velours

Tel aurait pu être le titre d’un long roman d’amour portant sur l’extraordinaire rencontre entre deux êtres. Mais même si l’amour est très souvent représenté comme une liaison entre deux âmes sœurs, il ne faut pas oublier qu’il symbolise également l’amitié. Echanger, partager… Toutes ces petites choses qui montrent combien l’on tient à l’autre.

C’est tout cela à la fois que j’ai voulu représenter au travers de ces somptueux cupcakes, entremêlés de douceur, de volupté et de légèreté. Des cakes aussi légers qu’un nuage de lait et recouverts d’une onctueuse crème d’abricots rappelant la douceur du début de l’été. Car même si la saison se veut capricieuse ces derniers temps, les premiers rayons de soleil eux se veulent encourageants.

Légèreté symbolise le début de l’été et c’est avec la crème de riz que j’ai voulu le représenter. Remplaçant harmonieusement les farines de gluten, cette crème allège admirablement ces cupcakes, qui en feront sans l’ombre d’un doute, l’allié idéal des soirées entre copines.

De même que l’été est synonyme de légèreté, il ne pourrait être représenté sans les fruits exaltants que sont les abricots. A pleine maturité, ils apportent une touche gourmande qui ne pourrait se déguster sans l’accompagnement de baies d’aguaymanto. Très acidulés, ces fruits secs se marient divinement bien avec la volupté de l’abricot.

Des cupcakes aussi doux que du velours qui vous feront vite oublier le temps éphémère de ces derniers jours !

Tendre velours

Ingrédients pour 9 cupcakes :

  • 125 ml de lait de soja calcium (Provamel)
  • 5 ml de vinaigre de cidre
  • 250 g de crème de riz complet (Celnat)
  • 10 g de poudre à lever sans phosphate
  • 50 g d’huile de coco (Bioplanète)
  • 40 ml de sirop d’agave (Jean Hervé)
  • 5 ml d’extrait de vanille
  • 50 ml de compote d’abricots maison

Pour le glaçage :

  • 6 abricots mûrs
  • 40 ml de sirop d’agave
  • 10 ml de jus de citron fraîchement pressé
  • 5 ml d’extrait de vanille
  • 10 g d’arrow-root

Pour la décoration :

Préparation :

Pour les cakes :

Préchauffer le four à 180°.

Mélanger le vinaigre de cidre au lait de soja, puis laisser reposer jusqu’à la fin de la préparation, le temps que le lait caille.

Verser la crème de riz dans un grand saladier puis la mélanger à la poudre à lever. Dans un bol, mélanger l’huile de coco, le sirop d’agave et l’extrait de vanille, puis verser la préparation obtenue sur les ingrédients secs et mélanger à l’aide d’une spatule. – Il est normal que la pâte soit collante – Ajouter le lait caillé et mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Verser progressivement la compote d’abricots jusqu’à ce que la préparation en soit entièrement imprégnée.

A l’aide de deux cuillères à soupe, verser dans chaque caissette deux cuillères à soupe de pâte à cakes, puis aplatir la pâte avec le dos de la cuillère afin que les caissettes soient remplies au trois-quart et que la pâte soit entièrement lisse.

Déposer les cakes sur une plaque allant au four et enfourner pour une vingtaine de minutes en veillant à déposer du papier sulfurisé sur les cupcakes avant le début de la cuisson.

Pour le glaçage :

Pendant ce temps, découper les abricots en deux, puis chaque moitié en quartiers de trois. Mélanger le sirop d’agave, le jus de citron et l’extrait de vanille dans un verre, puis verser la préparation dans un wok. Ajouter les quartiers d’abricots et mettre sur feu moyen. Mélanger les abricots à la préparation à l’aide d’une spatule en bois puis continuer de remuer jusqu’à ce que les abricots deviennent compotés. Ajouter l’arrow-root, puis mélanger continuellement pendant plusieurs minutes jusqu’à ce que la compote épaississe et se colle à la spatule. Réserver.

Sortir les cakes du four, puis déposer sur chacun d’entre eux une cuillère à soupe de crème d’abricots. Étaler la crème sur toute la surface en veillant à bien remplir les bords, puis parsemer cinq baies d’aguaymantos sur chaque cupcake.

Ranger les cupcakes dans un grand tupperware, puis les laisser au réfrigérateur jusqu’à dégustation. – Ils se gardent deux à trois jours. -

Sortir les cupcakes une vingtaine de minutes avant dégustation.

Greek vegan yoghurt

Le yaourt grec a toujours été l’un de mes desserts préférés. Non pas celui que l’on a l’habitude de trouver en supermarché sous une marque très connue, mais bien celui que les autochtones ont coutume de déguster accompagné d’une orange fraîchement cueillie. C’est d’ailleurs lors de la pause en fin d’après-midi qu’il est le plus souvent apprécié.

Tout comme la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, l’Italie, la Chine et la Thaïlande, la Grèce m’a profondément marquée par sa culture culinaire. Aussi loin que je puisse me souvenir, jamais je ne me suis passée de ce yaourt si voluptueux. Et c’est notamment au pays que je lui ai découvert ses meilleures saveurs. La Grèce avec la Crète, bien évidemment, est en tout point une découverte culinaire insoupçonnée.

Certes, le yaourt crétois plongé d’un nuage de miel n’est en aucun cas éthique, mais il me fallut peu de temps pour le reproduire. Et c’est avec le Sojami à Cuisiner que j’ai pu assouvir mon envie. Car même s’il s’avoue être précieux dans les préparations culinaires de crèmes fouettées, il est également un excellent substitut au yaourt grec si prisé. Quant au nuage de miel, la meilleure alternative fut sans aucune surprise le sirop d’agave, qui apporte une douceur similaire au traditionnel produit de la ruche.

C’est donc avec enthousiasme entremêlé de nostalgie que j’ai pu succomber de nouveau à ce dessert tant plébiscité.

Greek vegan yoghurt

Ingrédients pour 2-3 personnes :

  • 14 fraises
  • 235 g de Sojami à Cuisiner (Le Sojami)
  • 20 ml de sirop d’agave (Jean Hervé)
  • 5 ml de jus de citron fraîchement pressé
  • 2 ml d’extrait de vanille

Préparation :

Découper les fraises en deux dans le sens de la hauteur. Réserver.

Verser le Sojami à Cuisiner dans un bol, ajouter le sirop d’agave, le jus de citron et l’extrait de vanille. Puis mélanger le tout en faisant des gestes circulaires comme si vous prépariez une crème fouettée. Réserver.

Disposer dans chaque verrine deux moitié de fraises collées l’une à l’autre dans le sens horizontal, puis faire de même dans le sens vertical. Ajouter deux cuillères à soupe de crème fouettée, puis recommencer l’opération une nouvelle fois. Terminer par quatre fraises disposées dans le même sens que les précédentes ainsi que d’une dernière en guise de guirlande pour la décoration.

Réserver au frais jusqu’à dégustation.

Sucre de coco

On croyait tout connaître sur les alternatives au sucre : du sirop d’agave et de riz complet au sucre de bouleau (Xylitol) et à la Stévia. Et pourtant, la nature n’arrêtera jamais de nous surprendre tant elle détient d’innombrables secrets encore méconnus.

Je pensais avoir trouvé mon bonheur avec le sirop d’agave, mon ingrédient « phare » pour réaliser toutes mes préparations sucrées. Je n’avais pas encore découvert le sucre de coco.

Ce sucre naturel qui provient de la sève de la fleur de cocotier ressemble à s’en méprendre à du sucre brun. Mais son goût est beaucoup plus subtil et se déguste tels des cristaux de sucre de canne une fois transformé en cassonade. En un mot, un délice à l’état pur ! Et qui pourrait bien détrôner mon sirop fétiche. D’autant plus que les deux ont le même index glycémique bas (25). Le choix sera donc très cornélien !*

Présenté en poudre, le sucre de coco sera très utile dans toutes les préparations demandant du sucre cristallisé indispensable à leur réussite : caramel, glaçage, barbe à papa ou encore guimauve… Toutes ces préparations auxquelles les diabétiques pensent ne plus jamais pouvoir déguster. En cassonade, il se savourera volontiers tel quel (attention à ne pas en abuser !), dans un yaourt végétal brasé ou bien trempé dans son thé… Autant de possibilités qui permettront à certains de retrouver ce goût si plaisant du sucre de canne en cristaux.

En somme, un sucre qui me permettra de me réconcilier avec son cousin, qui lui, était loin de me faire du bien !

* Son prix étant un peu élevé, mieux vaut donc l’utiliser avec parcimonie et alterner avec le sirop d’agave. Ainsi, vous ferez beaucoup plus longtemps durer le plaisir !

Sucre de coco – Biosagesse

Ingrédients :

100% sucre de sève de fleur de cocotier, issu de plantations protégées des contaminations chimiques.

En savoir plus :

Le monde est bio

Eau de coco biologique – Cocowell

Réhydratez-vous avec Cocowell ! Jamais une eau n’aura été aussi bénéfique pour vous ! Hydratante, énergisante, stimulante, détoxifiante, régénérante, autant de propriétés qui font de l’eau de noix de coco un élément indispensable aux personnes soucieuses de leur santé !

L’eau est source de la vie… Du moins, c’est ce que l’on dit ! Et pourtant, pas toujours facile de se tenir aux deux litres et demi requis pour entretenir son organisme. Car même si les fruits et légumes en apportent déjà un litre au quotidien (encore faut-il s’y tenir !), il n’est pas toujours évident de combler le reste en boisson. Si certains arrivent aisément à dépasser ces recommandations, pour d’autres encore, cela peut vite devenir un véritable casse-tête. Au point d’en compter chaque gorgée d’eau. Avouez que c’est plutôt dérangeant !

Contrairement à l’eau, l’eau de noix de coco a un goût légèrement sucré, qui ne donne pas cette désagréable impression de boire un liquide âpre dépourvu de goût. Extraite du fruit avant qu’il n’arrive à maturité, elle garde la meilleure valeur nutritive de la noix de coco. Elle est ainsi l’allié idéal pour les sportifs qui recherchent une boisson énergisante naturelle. Riche en vitamines, sels minéraux et oligo-éléments, elle a également des effets stimulants et régénérateurs sur les cellules dermiques et capillaires. Enfin, elle est la boisson à détenir si l’on souhaite se débarrasser de sa cellulite !

Originaire du Brésil, l’eau de coco biologique Cocowell se présente dans une boîte cartonnée en tétra pack et se reconnaît facilement par sa couleur bleu océan. D’une contenance de 330 ml, elle n’apporte en tout que 66 calories ! Autant dire qu’elle a bon sur tout !

Véritable source de bien-être, elle pourra remplacer avantageusement les autres sources stimulantes néfastes pour la santé ! A déguster sans aucune modération !

Eau de coco biologique – Cocowell

Ingrédients : 100% pure eau de coco bio

Où en trouver :

Le monde est bio

Barres Oskri

Après avoir cavalé toute la journée, rien ne vaut une pause gourmande bien méritée ! Mais que faire lorsque l’on n’a rien préparé ? Sûrement pas se jeter sur le distributeur du coin et encore moins sur des biscuits vegan bourrés de sucre raffiné !

Même si les barres céréalières « sans sucre » sont quasi-inexistantes actuellement sur le marché bio, les barres aux fruits secs, elles, semblent avoir le vent en poupe ! Souvenez-vous, je vous avais déjà présenté les barres énergétique Lubs l’été dernier, au tour de nos amis américains de nous montrer ce qu’ils ont à nous proposer.

Et c’est au retour d’un de mes reportages que j’ai découvert ces savoureuses barres dans un magasin bio local. Autant dire que ma gourmandise et ma curiosité ont eu raison de moi ! Idéal lorsque l’on a un petit creux à combler puisqu’il suffit d’une simple moitié pour se sentir rassasié.  A donc privilégier avant, pendant et après l’effort, mais sûrement pas avant dîner au risque d’avoir l’appétit coupé !

Pourquoi donc s’y intéresser ? Tout simplement parce que ces barres sont sucrées au sirop de riz complet ou au sirop de dattes et ne contiennent que de bonnes choses pour la santé ! L’ingrédient majeur étant soit des graines de sésame soit de la noix de coco. La marque Oskri offre une très belle gamme. Certaines sont vegan, d’autres pas. De même qu’elles ne sont pas toutes « sans sucre ». Voici donc celles certifiées « vegan et sans sucre » : sésame-sirop de dattes, sésame-sirop de dattes et cumin noir, sésame-sirop de dattes et fenouil, sésame-quinoa, noix de coco original, noix de coco-mangue, noix de coco-fraisesnoix de coco-cerises, noix de coco-ananas et noix de coco-amandes. Elles sont également exemptes de gluten.

J’ai eu l’occasion de goûter à deux d’entres elles : celle à la noix de coco et aux amandes et celle à la noix de coco et à l’ananas. La noix de coco prédominant sur le reste, on regrette de ne pas sentir davantage l’amande. L’ananas semble plus prononcé, mais il n’est pas assez présent pour différencier les différentes saveurs, si ce n’est par la couleur. La pâte de noix de coco est elle bien agréable en bouche. Mais si vous n’êtes pas adepte de ce fruit, autant se rabattre sur les barres aux graines de sésame.

Barres Oskri

Oskri, Coconut Bar with Pineapple

Ingrédients :

Noix de coco 50%, sirop de riz complet, ananas 1%

Oskri, Coconut Bar with Almonds

Ingrédients :

Noix de coco 50%, sirop de riz complet, goût naturel d’amandes 1%

En savoir plus :

Oskri

Tomates Tofurella

Grand classique de la cuisine italienne, la traditionnelle Tomates Mozzarella n’est plus à présenter. Mais lorsque cette délicieuse entrée d’été nous a bercés pendant de très longues années, on n’a qu’une seule envie… Perpétrer ce rituel à ses lecteurs !

Pourtant, la version vegan n’était pas gagnée. Il fallut pour cela jouer d’ingéniosité. Le tofu étant proche de la Mozzarella dans son mode de fabrication – Ils sont tous deux issus d’un lait pressuré avant d’être caillé et transformé ainsi en une pâte filée –, il était le parfait candidat pour cette version végétale. Je l’ai alors parfumé d’une sublime marinade en jonglant entre l’huile d’olive, le sirop d’agave et les herbes de Provence, lui donnant ainsi une saveur aussi douce et acidulée que la Mozzarella. Il se marie de cette façon admirablement bien à la tomate.

A l’approche de l’été, il serait dommage de ne pas en profiter et de faire partager cette version Tomates Tofurella aux irréductibles traditionnels de la Mozzarella !

Tomates Tofurella

Ingrédients pour 3 personnes :

  • 3 grosses tomates
  • 300 g de tofu ferme (Taifun)
  • 80 ml d’huile d’olive vierge extra bio
  • 20 ml de jus de citron fraîchement pressé
  • 10 ml de sirop d’agave (Jean Hervé)
  • 5 g de sel Herbamare
  • Herbes de Provence

Préparation :

Sortir le tofu de son étui, puis l’égoutter. L’essorer dans un torchon propre. Découper le bloc de tofu en trois dans le sens de la longueur, puis découper chaque moitié en tranches. Réserver.

Mélanger l’huile, le citron, le sirop d’agave et quelques pincées d’Herbes de Provence dans un bol. Laisser mariner un petit quart d’heure.

Verser la marinade dans un plat en terre cuite de forme rectangulaire et tremper chaque tranche l’une après l’autre. Laisser reposer un quart d’heure, puis retourner les tranches et les saupoudrer d’herbes de Provence. Les retourner de nouveau, puis saupoudrer à nouveau d’herbes de Provence.

Découper les tomates en fines rondelles, répartir chaque tranche marinée entre les rondelles de tomates, puis verser un filet de marinade restant sur toute la finition. – Vous pouvez également ajouter quelques feuilles de basilic pour la décoration –

Servir avec quelques feuilles de Batavia.

Cibi e Libri

Ce billet est une reprise d’un billet déjà posté sur mon blog principal, car je trouve qu’il a aussi sa place ici…

Il y a peu, je pestais contre les focaccerias qui utilisent du gras de porc comme ingrédient dans leurs focaccias à Genova. Je n’ai pas eu à trop chercher pour en trouver une qui fait tout sans gras de porc, rue San Vincenzo. Un coin parfait, entre la gare et la via XX settembre, pour les samedis de promenade en ville.

cibi-e-libri

Alors pour ne pas trop effrayer les végétariens qui voudraient venir à Genova, je me devais de rapporter ici l’excellente surprise que j’ai eu en poussant la porte de Cibi e Libri, près de la maison d’enfance de Christophe Colomb.

Il s’agit d’un restaurant végétalien, dans l’esprit repas rapide. Les ingrédients sont bio et locaux, le propriétaire — un homme charmant — entretient de bonnes relations avec de jeunes producteurs de la région. Le vin rouge est d’ailleurs très sympa.

La spécialité du lieu est un steak végétal très réussi, tant en goût qu’en saveur, que l’on se voit servi avec une galette de riz, et des préparations à base de légumes, céréales et légumineuses, légèrement épicées ou non. Vraiment chouette. Pour ce que j’ai pu y goûter, les muffins vegan aussi sont excellents.

Pour finir de décrire le lieu, imaginez bien qu’avec un nom comme celui-ci vous trouverez pas mal de livres posés sur les étagères. Le restaurant propose également une connexion à internet gratuite (avec notamment des prises réseau, un rêve pour qui fuit le sans-fil), et d’après les discrètes notes, semble être gay-friendly. Bref, un endroit super fréquentable ! Adopté !

Si vous voulez plus d’informations sur le restaurant, ou sur Lorenzo, le propriétaire du lieu, je vous invite à parcourir la toile :

À noter que pour couronner le tout, Lorenzo parle anglais et français, en plus de son italien natal.

Fermera ou fermera pas ???

Bonjour à tous,

ça fait un sacré bout de temps que je ne suis pas venue...
Enfaite, j'ai plusieurs excuses... un mariage, un boulot fort prenant (hé oui, l'horeca ce n'est pas que du bonheur...), un bébé à venir d'ici quelques mois, l'achat d'une maison et le déménagement qui va avec... et puis aussi, plus de cuisine à la maison. A force d'être dans les casseroles au boulot, je pense que ca m'a un peu dégouté. Et le peu de plat que je cuisine encore ne sont absolument pas innovent.

Tout ca résume mon actualité, et par la même occasion explique en partie le pourquoi je ne suis plus là.

Je vous avoue que l'idée de fermer le blog me trotte en tête... C'est bête parce que je me plait vraiment bien ici. C'est mon petit chez moi. J'arrive pas à me décider.

En attendant, le blog est en pause pour une durée indeterminée.

Peut être à bientôt ;-)

LA recette de Seitan qui déchire... (vgl)

J'ai enfin trouvé La recette de seitan qui déchire, tant au goût que la texture!
Celle ci se fait à partir de gluten pur et pas de farine. Ce qui est vachement pratique pour ajouter toutes sortes d'ingrédients.
Enfait, j'avais déjà repérer cette recette depuis un fameux bout de temps mais comme je n'avais pas de seitan pur à cette période, je l'avais mise dans un p'tit coin du pc.
Et puis, l'autre jour, j'y ai repensé et je l'ai enfin testé. Une pure merveille de seitan!
La recette de base est de Chef John et reprise sur VenganField

J'ai divisé les proportions en 2 et remplacer le lait d'amande par de l'eau.
La prochaine fois, je tente de diluer le la crème d'amande avec un peu d'eau pour remplacer le lait d'amande.

J'ai la flemme de tout recopier alors, un petit clic sur le lien et vous aurez la recette ;-)

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Soit dit en passant, je me fait rare sur le blog, ce n'est qu'une passe... J'ai juste plus le temps de cuisiner.

Riz aux légumes d'été confits

Dans moins d'une semaine, c'est la rentrée... J'ai hâte d'y être. Je me vois encore en juin, râlant, parce que 2 mois, c'est long, parce que je ne savais pas ce que j'allais faire mes lundis soirs, parce que les cours allaient me manquer. Finalement, ça c'est passé très très vite. Il faut dire qu'entre le mariage et la haute saison au resto, je n'avais pas beaucoup de temps à tuer... Voir pas du tout. Ce dernier mois, vu le nombre d'heures passées au boulot, je me demande si avoir un lit de camp sur place n'aurait pas simplifier les choses... Mais bon, la saison se termine tout doucement (enfin, doucement, je dirais plutot brutal, passer d'une terrasse bondée à une vingtaine de clients par jours, ca fait franchement bizarre), et je vais avoir plus de temps pour moi, pour mes cours et pour cuisiner. J'ai un peu déserté la cuisine ces 2 derniers mois. Mais on va rattraper ça.
Pour bien commencer, voici un petit plat tout simple mais plein de saveurs.

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Riz aux légumes d’été confit           Pour 2 personnes

 

Riz

Un cube de bouillon miso

2 oignons

½ courgettes jaune

2 tomates

2 poignée de fève fraiche

1 bulbe de fenouil

une poignée de basilique

de l’huile

1 gousse d’ail

 7 noisettes

1 pincée de sel

Préchauffez le four à 200°C.
Emincez les oignons et le fenouil. Coupez en rondelles la courgette et les tomates.
Déposez le tout dans un plat pyrex. Arrosez d'un filet d'huile et enfournez 20 minutes.
Dans une casserole, versez le riz en quantitée souhaitée et ajoutez 3 fois le volume en eau ainsi que le cube au miso. Laisser cuire environ 20 minutes.
Faites cuire les fèves à la vapeur.
Dans un petit bol mixer, déposez une poignée de basilique, une gousse d'ail, les noisettes la pincée de sel et un peu d'huile d'olive. Mixez le tout finement pour obtenir un sauce onctueuse.
Lorsque tout est cuit, mélangez ensemble le riz, les légumes, les fèves et la sauce.
Servez bien chaud.

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Glace au yaourt aux fruits des bois (vgl)

Depuis un mois, nous avons un nouvel habitant à la maison. Agé de 6 mois, Ulysse est un jeune labrador qui adore les balades. Et les balades, c’est super chouette à faire, surtout, si comme moi, on est au beau milieu de la campagne.

On découvre pleins de choses… Des plantes, des fruits, des noix…

Encore hier, je me suis aperçue qu’il y avait de la menthe qui pousse le long du ruisseau.

Et puis, j’ai trouvé pleins d’endroits pour faire mes réserves de baies et de fruits secs…

L’autre jour, nous avons décidé d’aller faire un tour au bois. Non seulement, c’est un nouveau terrain de jeu pour Ulysse, mais, en plus, j’avais dans l’idée de trouver des myrtilles. Bien que la saison soit presque passée, j’ai pu en cueillir pas mal ainsi que quelques framboises.

Rentrés à la maison, une petite gourmandise s’imposait…

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Glace au yaourt et fruits des bois

 

Pour +/- 6 boules

 

3 yaourts au soja nature

sirop d’agave

une poignée de myrtilles

une poignée de fraises

une poignée de framboises

 

Nettoyez les fruits et les passer sous l’eau.

Placez les dans un mixer et réduisez les en purée.

Dans un saladier, battez ensemble les yaourts, la purée de fruits et le sirop d’agave (sucrez selon votre goût).

Placez le tout dans une sorbetière et laisser turbiner environ 20 minutes.

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Tarte à la rhubarbe ... en attendant que je revienne. (vgl)

Ça y est, le jour J approche... Plus que 8 jours et je ne serai plus une Mademoiselle ;-)

Ce qui est bien pour vous, c'est que ca veut dire que je serai bientôt de retour ici. Je vais enfin avoir le temps de gérer mes horaires à peu près correctement et donc, j'aurai plus de temps à consacrer au blog.

Mais hier, j'ai cuisiné un truc super bon, et je ne pouvais pas m'empêcher de vous écrire ça ici.
Une de mes collègue m'a donné pas mal de rhubarbe. Et en dehors de la confiture, j'avais super envie d'une tarte.
J'ai cherché su le net mais, à chaque fois, je tombais sur des recettes qui contiennent oeufs et lait. A la maison, je préfère manger le plus possible vgl et donc, ca ne me convenait pas.
J'ai continué en cherchant sur VegansFields (ma bible pour les gourmandises) , mais pas de tarte à la rhubarbe.
Par contre, une tarte à la cerise à attiré mon attention. Et bien, très bien, à peu de chose près, ca ira très bien! J'ai réduit les proportions par 2 puisque j'avais un petit moule.

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Tarte à la rhubarbe (vgl)                             Moule de 19cm

60gr farine
60gr margarine
25gr sucre de canne
30gr maïzena
1p. sel

2 poignées de rhubarbe épluchée et coupée en morceaux
7gr fécule de pomme de terre
60gr de sucre de canne
1/2 sachet de sucre vanille
150ml de lait de soja nature
35gr farine

Dans un saladier, mélangez ensemble la farine, la margarine, le sucre, la maïzena et le sel. Travaillez du bout des doigts pour un obtenir une boule de pâte homogène. Placez la au frigo.

Dans un bol, fouettez la fécule, le sucre, la farine et le lait. Il ne doit pas avoir de grumeaux.
Préchauffez le four à 210°C. Abaissez la pâte dans un moule, piquez la et enfournez 7 minutes.
Lorsque le fond est précuit, ajoutez la rhubarbe par dessus et couvrez avec le lait.
Enfournez 20 minutes.

Dégustez froid ou tiède.

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Oyé Oyé, amis végéta*iens...

Nous sommes presque début avril et voila qu’on pense déjà aux examens de fin d’année…

Comme vous le savez déjà, je fais des études de « Traiteur-Restaurateur », le but étant d’avoir l’accès à la profession et de pouvoir ouvrir ma propre restauration.

 

Je sais que je ne met pas énormement (voir pas du tout…) de recettes vues aux cours, mais, la plupart sont avec de la viandes et n’ont donc pas leur place ici.

 

Mais revenons en aux examens….

Je vais avoir besoin de votre aide, de vos idées…

Je m’explique ;

 

A la base, nous devons présenter un repas composé de 2 mises en bouches, d’une entrée, d’un plat et d’un dessert. Nous sommes libre du reste… Enfin presque…

Au départ, je me suis dit, super, je fais un menu complètement vgl ! Un chouette défi.

Mais…

Parmi les consignes, nous avons quelques points à respecter (forcément, il faut bien que le prof cote les techniques sensées acquises.) ;

Nous devons utiliser ;

                        -  des œufs

- des découpes de légumes

- des purées

- une cuisson à l’anglaise

- des roux

 

Bon, bin, à part les œufs que je voulais exclure à la base, un menu complètement vg est possible ! Ça c’est super chouette parce que je serai seule en cuisine pour préparer le repas et que je n’aurai donc pas le reste de la brigade pour goûter la viande ( bin ouais, faut bien trouver des astuces ;-) )

 

Alors, voila, c’est maintenant que vous intervenez, chers amis végéta*iens !

J’ai besoin de vos idées pour le plat principal. Mon soucis étant que je dois cuisiner pour 4 personnes complètement omni… et ce qui est fort probable, assez réfractaire à la cuisine vg.

 

J’ai déjà eu l’occasion de cuisiner un seitan bourguignon en cours et ça n’a pas fait l’unanimité… faut dire aussi qu’il y a un truc dans la recette qu’à clocher parce que c’est vrai, c’était raté. (ça,c’est parce que c’est pas moi qui ai fait le seitan…)

Il faut que je trouve un plat qui puisse être vachement appétissant et que les clients soient agréablement surpris. Exit les plats mijotés qui ne sont pas forcément pratique pour une mise en place.

Alors, si vous avez de chouettes recettes à proposer, le tout réalisable en 3h maxi, je suis preneuse.

E donc, vous vous en doutez, les prochaines recettes publiés d’ici le 1er juin, seront pour la plupart des essais pour mon exam.

 

Alors, à vos claviers ;-)

Chausson aux pommes

En ce début d’année où les frangipanes et autres galettes sont de sortie, j’avais envie de faire un chausson aux pommes. Un chausson aux pommes végétalien, c’est assez simple si l’on prend le temps de faire une pâte feuilletée. Voici donc une recette pas compliquée, mais au résultat très satisfaisant.

Chausson aux pommes

Ingrédients

  • Une pâte feuilletée végétalienne, dont on trouvera la recette sur ce blog ;
  • Trois belles pommes ;
  • Une poignée de rasins secs ;
  • 30 grammes de sucre roux en poudre ;
  • 30 grammes de margarine ;
  • Cannelle en poudre ;
  • Extrait de vanille liquide ;
  • Une cuillerée à soupe de confiture (pour la dorure).

Préparation

Épluchez les pommes et découpez-les en morceaux d’environ 1 cm de côté environ. Pendant ce temps, faites fondre la margarine dans une casserole. Une fois la margarine fondue, ajoutez les pommes en morceau, les raisins, le sucre, ainsi qu’un peu de cannelle et une pointe de vanille. Recouvrez d’un couvercle, et laissez cuire à feu doux jusqu’à ce que les pommes soient mouelleuses, soit environ 10 minutes.

Laissez refroidir la compote dans une assiette :

Compote

Étalez la pâte en un rond d’environ 0,5 cm d’épaisseur, et placez-la sur la plaque de cuisson du four. Une fois la compote refroidie, placez celle-ci sur une moitié de la pâte, en prenant soin de laisser un bord d’un à deux centimètres :

Placer la compote sur la pâte

Repliez ensuite la pâte pour former le chausson. Utilisez un pinceau et un peu d’eau pour coller les deux côtés de la pâte au niveau de la fermeture, et pressez à l’aide d’une fourchette de manière régulère la fermeture. Au besoin, redécoupez le bord pour avoir un bel arc de cercle :

Former le chausson

Placer au four préalablement chauffé à 210°C. Pendant ce temps, faire légèrement fondre la confiture à la casserole. Au bout de 10 à 15 minutes, badigeonnez le chausson de confiture liquide à l’aide d’un pinceau. Laisser cuire encore une dizaine de minutes, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée :

Chausson (ouvert)

Pâte feuilletée

Dans un précédent billet, je présentais ici une recette de pâte à tarte assez simple, la pâte brisée. Cependant, beaucoup de pâtisseries sont bien plus savoureuses avec une pâte feuilletée. Pour beaucoup cette pâte semble un peu plus compliquée à préparer. En réalité, il suffit juste d’un peu de patience, et le tour est joué.

Ce billet est donc consacré à la version végétalienne de la pâte feuilletée. J’ai essayé de l’illustrer de manière complète, afin de faciliter la compréhension de la procédure.

Ingrédients

  • 200 grammes de farine ;
  • 100 grammes de margarine ;
  • 5 grammes de sel ;
  • Environ 10 cl d’eau.

Préparation

Commencez par mettre la farine dans un saladier. Faire une fontaine au centre (un trou), et y placer où vous aurez au préalable dillué le sel. Malaxez ensuite avec soin la pâte. Ajoutez au besoin de l’eau pour obtenir une texture proche de celle de la margarine. C’est ici l’astuce pour réussir une bonne pâte feuilletée : il faut que la texture de la pâte soit la plus proche de celle de la margarine pour ne pas casser la pâte pendant les prochaine étapes. Une fois la pâte prête, étalez-la sur une planche, en un rectangle d’environ un demi centimètre. Placer ensuite la margarine en petits morceaux dessus :

Étape 1

Puis pliez les coins de la pâte pour enfermer la margarine à l’intérieur :

Étape 2

Laissez reposer 10 minutes au frais. Étalez ensuite au rouleau en un rectangle d’environ 0,5 cm, en prenant soin de ne pas laisser échapper la margarine. Pliez en trois la pâte :

Étape 3

Laissez alors reposer la pâte ainsi pliée pendant 15 minutes environ au frais. Puis étalez de nouveau la pâte comme à l’étape précédente (en ayant opéré une rotation de 90 degrés) :

Étape 4

Et pliez de nouveau en trois. Répétez cette étape 6 fois, en prenant soin de laisser reposer à chaque fois 15 minutes entre deux pliages.

Potée de lentilles

J’ai fait il y a peu l’acquisition d’une marmite en fonte. Le froid commence à s’installer en Auvergne, et j’avais vraiment envie d’essayer un de ces plats mijotés.

Un sucré/salé me tentait bien, et j’avais quelques herbes de mon panier, comme la sauge et le romarin qui s’expriment bien dans une telle préparation. Enfin, j’aime bien utiliser les feuilles de blettes avant qu’elles ne fânent. Voici les quelques idées de départ de cette potée.

Marmite

Ingrédients

  • 2 verres de lentilles rousses ;
  • 3 oignons ;
  • Quelques feuilles de blette ;
  • Une belle pomme ;
  • Une poignée de soja texturé ;
  • 3 gousses d’ail ;
  • De l’huile d’olive, de la sauce soja, du vinaigre balsamique ;
  • Quelques feuilles de sauge et romarin ;
  • Paprika doux et cumin.

Préparation

Commencer à faire chauffer doucement la marmite tout en coupant finement les oignons en lamelles. Dans la marmite, faire revenir les oignons dans un peu d’huile d’olive, ajoutée d’un filet de sauce soja et de vinaigre balsamique. Quand les oignons ont commencé à fondre, ajouter deux à trois fois le volume de lentilles en eau, puis les lentilles. Après avoir laissé cuire environ 10 minutes, y placer les feuilles de blette coupées grossièrement (en morceaux de quelques centimètres de côté). Ajouter également le soja texturé.

Après 1/2 heure de cuisson, ajouter la pomme coupée en dés, l’ail finement émincé, ainsi que les herbes aromatiques et les épices. Laisser cuire encore environ 10 minutes.

Assiette

Faire son pain

Rien de bien révolutionnaire ici, mais comme je suis assez content du résultat, je ne résiste pas à l’envie de vous montrer ce qui a cuit dans mon four hier :

Demi pain

Ce n’est même pas un pain au levain de kombucha, car depuis ma première tentative ratée, je n’ai pas réessayé. C’est juste un pain à la levure de boulanger déshydratée, l’un des plus simples à faire sans machine… Mais ça suffit à faire mon bonheur !

Lier et dorer au végétal

L’alimentation végétalienne surprend parfois les personnes qui ne l’ont jamais rencontrée, car pour eux le lait et les œufs sont indispensables à la réalisation de recettes élaborées. Elles arrivent aisément à concevoir que l’on puisse « remplacer » le lait de vache par un « lait » végétal, mais l’œuf semble quant à lui problématique. Ce billet est pour moi l’occasion de faire le tour des différentes techniques que j’ai pu utiliser pour « remplacer » les œufs.

Les œufs servent en cuisine principalement à deux opérations : lier, et dorer. On le trouve aussi utilisé dans des émulsions, mais j’en fais moins souvent. Cependant, vous trouverez facilement comment le remplacer par du tofu soyeux (pour la mayonnaise, pour les crèmes), par de la crème soja (pour la mayonnaise), ou encore par… rien (pour la mousse au chocolat).

Comment lier sans œuf ?

L’œuf a une capacité de liant. C’est la raison pour laquelle on le trouve dans de nombreux gâteaux. Accompagné ou non de gluten (que l’on trouve dans la farine de blé), il sert à « tenir » un cake, à éviter qu’il ne s’effondre et s’émiette. Il existe différents liants végétaux très simples à utiliser. Voici ceux que j’ai déjà utilisé :

  • La banane : elle donne un léger goût, mais remplace très facilement un œuf dans un gâteau sucré ;
  • L’arrow-root : on achète cette racine conditionnée en poudre blanche très fine. Une à deux cuillerées à soupe d’arrow-root correspond au pouvoir liant d’un œuf. Attention, c’est efficace uniquement cuit ;
  • La fécule de pomme de terre : se présente sous forme d’une poudre, elle s’utilise comme l’arrow-root, mais présente le désavantage d’avoir un goût un peu marqué, et de rendre la préparation un peu plus « poudreuse ». J’évite de l’utiliser pour les pâtisseries et préparations sucrés, la réservant pour les préparations salées.

Quelques remarques. Si l’on ajoute trop de liant, la pâte cuit beaucoup moins efficacement, et est toujours pâteuse même après une longue période de cuisson. Il faut donc éviter de trop en mettre. Pour les liants en poudre, il est souvent utile d’ajouter un peu de liquide en plus, pour compenser le manque par rapport à l’œuf. Du lait de soja fera par exemple parfaitement l’affaire. Enfin, les préparations à base de farine de blé très blanches contenant beaucoup de gluten, on peut même envisager de se passer de liant…

Comment dorer sans œuf ?

Pour dorer les pâtisseries et autres préparations cuites au four, l’œuf est couramment utilisé. Une alternative végétale très simple, pour les préparations sucrées est d’utiliser de la gelée de fruit ou de la confiture. Ça marche parfaitement. Pour ce qui est des préparations salées, j’utilise parfois un mélange de lait de soja et d’huile, mais sans atteindre le doré que permet un œuf.

An ideal vegan

Il y a peu, Lily a proposé sur son blog sa vision d’un vegan idéal. J’ai trouvé l’idée amusante, et voici donc une réponse possible à son dessin :

An ideal vegan

kéfir

Depuis maintenant quelques mois, je prépare du kombucha. C’est une boisson que l’on prépare à l’aide de thé sucré, en y plaçant la souche de kombucha, un symbiote de champignon et de levure. Depuis que Cydwen m’a donné une souche, la mienne s’est multipliée et j’ai eu l’occasion d’en donner à pas mal de monde.

Et cette semaine, une amie m’a échangé du kombucha contre des graines de kéfir. Il semble qu’il y ai deux types de kéfir, les graines qu’elle m’a donné servent à préparer une boisson à base de fruits.

kéfir

J’ai préparé un bocal avec du sucre, quelques abricots secs et quelques rondelles de citron. Il semble que le temps de fabrication soit plus rapide que pour le kombucha, j’attends les prochains jours avec impatience.

Son grain de sel végétal

Une fois n’est pas coutume, ce billet n’est pas une recette, mais un lien vers un blog riche en idées et recettes végétaliennes. En effet, depuis maintenant près de deux mois, Vegan25 a démarré un blog, intitulé Mon grain de sel végétal, et j’ai la chance de l’héberger (au moins temporairement) sur un sous-domaine de jmtrivial.info.

Le look de son site est en cours de finalisation, elle s’est appropriée l’outil de blog, et propose maintenant régulièrement des billets qui ont l’originalité d’être à la fois végétaliens (sans œuf ni lait donc), mais aussi sans glucose/saccharose, car Vegan25 est intolérante à ce sucre.

Edit : depuis quelques semaines, Vegan25 vole de ses propres ailes sur plaisirvegetal.fr. Ne ratez pas le lien !